Archives pour la catégorie ‘Première-tapis rouge’
La Donation de Bernard Émond.
6 novembre 2009
La semaine d
Demain dès l’aube de Denis Dercourt.
23 octobre 2009
Le réalisateur français Denis DLes Dames en bleu
16 octobre 2009
La semaine dernière, j'ai sorti le glamour et les paillettes bleues pour aller rencontrer le seul et unique Michel Louvain lors de la soirée de première du documentaire Les Dames en bleu.Â
Je suis tombée sur le derrière lorsque j'ai croisé ces cinq femmes qui portent tout leur amour envers ce chanteur de pommes. Je n'ai jamais été une groupie alors il est difficile pour moi de comprendre comment on peut porter un tel culte à une personnalité connue. On ne parle pas ici uniquement de Michel Louvain mais je pense à chaque vedette qui fait graviter autour d'elle  une myriade de fans qui seraient tous prêts à se lancer en bas d'un pont pour obtenir l'autographe de leur idole.
Je me questionne sur l'idée qu'il doit y avoir un vide terrible à combler pour donner une aussi grande place à un inconnu. (Entre-nous, je peux bien parler car mon côté voyeur a été abondamment nourri pendant cette heure et demie passée  à regarder ces femmes parler de l'interprète de La Dame en bleu.)
Dans le documentaire Les Dames en bleu vous assisterez à ce phénomène assez intriguant. Rencontrez Margot, Denise, Nicole, Lauraine et Thérèse, les fans les plus connues du crooner Michel Louvain.
Le film de Claude Demers prend l'affiche le Vendredi 16 octobre.
Bon cinéma !
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Le retour de Marc-André Grondin
9 octobre 2009
AHH ! On s'ennuyait de notre Marc-André national.Â
Toujours aussi brillant dans son jeu, Marc-André Grondin partage la vedette avec  l'excellent Normand D'Amour dans le film d'Éric Tessier et adaptation du livre de Patrick Sénécal, 5150, rue des Ormes. Vous y verrez aussi une Sonia Vachon méconnaissable et ferez la rencontre d'une jeune actrice Mylène St-Sauveur.
Secret de tournage: La jeune Mylène St-Sauveur aurait été identifiée comme la terreur de l'équipe ayant blessé accidentellement quelques personnes sur le plateau de tournage, dont Marc-André Grondin en lui donnant un bon coup de bâton de baseball sur le sternum. OUTCH !
Bon cinéma !
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Cliente
2 octobre 2009
Josiane Balasko sera toujours pour moi la Madame Musquin du film de Jean-Marie Poiré, Le père Noël est une ordure.  La dernière fois qu'elle est venue à Montréal, je lui avais même demandé de souffler dans cette mythique trompette en plastique. Mais bien honnêtement, Josiane Balsako est aussi une bonne réalisatrice-scénariste. Sa quatrième réalisation, Gazon maudit, avait  tout de même choqué et reçu un prix pour le "Meilleur scénario original ou adaptation", lors de la cérémonie des Césars du cinéma en 1996. Elle nous revient avec Cliente un film  portant sur une quinquagénaire se payant les services d'escortes mâles.
Le scénario de ce  film a été refusé d'être porté à l'écran par plusieurs boîtes de production pour la simple et bonne raison qu'il était trop choquant et impossible à financer.  Pendant que les monsieurs peuvent s'envoyer toutes les "pretty woman" de la terre, l'industrie cinématographique française fronce le nez juste à l'idée de voir une femme d'âge mur payer pour baiser.
Josiane Balasko a décidé de mettre l'histoire sous forme de roman,  qui est devenue un "best sellers" jusqu'au jour où on lui a demandé d'adapter son livre... pour le cinéma.
En écoutant Josiane Balasko raconter le parcours de sont film, l'effrontée et baveuse que je suis avait juste envie de faire un pied de nez à tous ces financiers et de dire "Gang de chickens", ne savez vous pas que lorsque vous avez peur c'est bon signe ? Vous risquez de déranger, de marquer, de changer les perceptions.
Bravo Balasko !
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Madame Tautou sur le Tapis rose
25 septembre 2009
La visite d'Audrey Tautou à Montréal fût tout un événement.Â
Il y avait un très élégant tapis noir pour l'occasion mais aussi trois tonnes de journalistes et une fébrilité du tonnerre.
À notre arrivée on nous a dit :
- Une seule question pour Audrey.
- QUOI ?
- J'ai droit à une seule question !
- Oui la première de Toronto a été annulée, les journalistes anglophones se sont déplacé à Montréal pour rencontrer Mme Tautou, il y a trop de reporters sur le tapis on aura pas le temps de passer tout le monde.
TA?%?#@##**
Qu'est-ce qu'on demande à Audrey Tautou si on a la chance de  lui poser une seule et unique question ? J'ai passé au moins dix bonnes minutes à mijoter là dessus.
Par sécurité, j'ai donc formé une alliance avec deux ou trois autres médias pour échanger mon matériel afin d'avoir un peu de contenu dans mon reportage. Difficile de faire un vidéo de quatre minutes avec une seule question.
Lorsque la délicieuse Audrey  Tautou s'est approchée de la barrière (Oui, nous n'avions pas le droit de franchir une barrière, on se serait cru à Hollywood), j'ai eu une forte poussée d'adrénaline, je me suis transformée en mitraillette et j'ai réussi à l'interviewer sur quatre thèmes.
Voilà le résultat !
Coco avant Chanel prend l'affiche ce vendredi, 25 septembre.
Un Cargo pour l’Afrique, un film de Roger Cantin
11 septembre 2009
Voici la visite que s'est payé Le Tapis Rose à la première du film Un Cargo pour l'Afrique de Roger Cantin qui prend l'affiche ce soir et qui était le seul film québécois en compétition officielle lors de la dernière édition du Festival des films du Monde de Montréal.
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Lors de cette soirée de première, on rendait aussi hommage à Pierre Lebeau, acteur de grand talent à la voix unique.
Bon cinéma !
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Kevin, Kevin, Kevin.
4 septembre 2009
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Trois façons de découvrir l'acteur Kevin Kline:Â
1) Le choix de Sophie : est un film américain réalisé par Alan J. Pakula, sorti en 1982 avec Meryl Streep et Kevin Kline. Il est l'adaptation du roman de William Styron, Le Choix de Sophie.  C'est le premier film dans lequel Kevin Kline joue. Il tient le rôle de l'amant détraqué de Meryl Streep. Cette performance lui vaut une nomination aux Golden Globe Awards ainsi qu'aux BAFTA Awards.
2) A Fish called Wanda:  Très drôle comédie américano-britannique avec Jamie Lee Curtis de la fin des années 80, réalisé par Charles Crichton où j'ai découvert Kevin Kline jouant le personnage d'Otto, un psychopathe  qui se prend pour un intellectuel mais qui est en réalité un idiot.  Il obtient l'Oscar du meilleur second rôle grâce à sa prestation.
3) Joueuse :  Adaptation d'un roman La joueuse d’échecs de Bertina Henrichs par Caroline Bottaro avec Kevin Kline et Sandrine Bonnaire. Kevin Kline tient un rôle entièrement en français et...
Voici la rencontre très intéressante entre Kevin Kline, Caroline Bottaro et la délicieuse animatrice du Tapis Rose de Catherine.
En 1981…
3 septembre 2009
Le dernier film de Ricardo Trogi m'a beaucoup fait sourire et m'a adorablement rappelé qui  et comment j'étais  l'année où  Miss Pacman a fait son apparition.
Me voici au début de l'an 1981, j'ai 5 ans 1/2.
Je suis présentement en attente de la venue de mon petit frère . (Bien honnêtement, on pensait tous que c'était une petite soeur et ce, confirmé par le médecin)
Sur cette photo, je porte une robe de bouquetière rose pâle reçue à Noël. Cette robe venait sceller ma passion obsessive pour les robes de mariées. (Ma mère et mes tantes l'avaient choisie particulièrement quétaine pour me faire plaisir).Â
Je suis coiffée  à la "Nathalie Simard"  coupe de cheveux qui commençait à faire son apparition.
À remarquer sur la photo,  le super plat à bonbons "gossé" dans un tronc d'arbre sur la table assortie derrière moi.
Afin de vous plonger au creux de l'année 1981, voici  les entrevues qui ont été réalisées lors de la soirée d'ouverture du Festival des films du monde de Montréal pour la sortie du film de Ricardo Trogi avec Jean-Carl Boucher, Sandrine Bisson et Claudio Colangelo.
Bon cinéma !
Les Grandes Chaleurs de Sophie Lorain
7 août 2009
Un cougar est le nom donné aux femmes qui fréquentent des garçons plus jeunes qu'elles. Nous avons maintenant notre cougar "made in Québec", ne serait-ce que pour l'instant d'un film. Retrouvez Marie-Thérèse Fortin et François Arnaud dans Les Grandes Chaleurs, l'adaptation de la pièce de théâtre de Michel-Marc Bouchard, réalisé par Sophie Lorain.
Bon cinéma !
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Agathe Cléry et Anthony Kavanagh
24 juillet 2009
Je n'ai pas aimé le film Agathe Cléry, d'Étienne Chatiliez. La comédie musicale sert mal le scénario, les chansons sont longues et je me suis demandée au moins quinze fois quand Anthony Kavanagh ferait son entrée dans cette histoire irréaliste.
En sortant du cinéma, je ne savais plus si j'avais encore le désir de faire les entrevues concernant la sortie du film ne sachant pas trop sur quelle piste me lancer. Néanmoins, une fois rendue sur le tapis rouge, il s'est passé quelque chose qui arrive fréquemment que j'appelle la contamination par l'entrevue.
Lorsque nous échangeons avec un acteur, une actrice, un scénariste, un réalisateur, nous donnons l'occasion aux artisans de s'expliquer et de partager leur vision d'un projet.
Or, Anthony Kavanagh est un humoriste brillant. Il assume ses choix et surtout sa première apparition dans le film Agathe Cléry. Pour obtenir le rôle, il a dû passer cinq auditions, a maigri de vingt livres en l'espace de six mois et ce, pour une scène de tango qui dure soixante-douze secondes et avoue très franchement que le personnage de Quenton, lui a tout de suite plu parce qu'il n'était pas l'incarnation d'une somme de clichés sur les noirs.
Valérie Lemercier (Palais royal, Les visiteurs), de son côté, a vécue des séances de maquillage à la "airbrush" qui ont parfois pris plus de 2 heures 30 pour incarner Agathe Cléry. Elle a enchaîné, pendant une année complète précédent le tournage, des cours de danse, de chant tout en s'entrainant dans le but de façonner un corps sculptural africain-américain.
En discutant avec Anthony Kavanagh, j'ai réalisé comment il était difficile de démolir un film ou une performance après s'être entretenue avec ses artisans. On humanise la chose, on comprend et on fait preuve d'empathie. Les acteurs, oui, se donnent, se préparent mais s'en remettent aussi aux mains de réalisateurs, de monteurs, de caméramans, de maquilleurs, de coiffeurs. Ils doivent apprendre à faire confiance et à assurer la promotion d'un projet sur lequel ils n'ont pas eu de contrôle et qui, parfois, échappe aux règles du 7e art.
Bref, même si le film Agathe Cléry n'est pas ma tasse de thé, je comprends parfaitement la décision qu'a prise Anthony Kavanagh en jouant dans ce film. Je suis contaminée.
Ma rencontre avec Jean Dujardin à la première d’OSS 117, Rio ne répond plus.
17 juillet 2009
La semaine dernière, il était difficile de cacher mon enthousiasme afin de rencontrer Jean Dujardin alias OSS 117, Brice de Nice, le gars, d'un gars une fille version française et j'en passe. Quel homme ! Beau, charmant, jouant les James Bond rigolos. Tout pour faire ramollir une fille.
Cependant, mon excitation a légèrement diminué quand l'acteur a commencé à donner des entrevues à gauche et à droite partout dans la ville de Montréal.
J'entendais différents commentaires :
Il est froid...
Difficile d'approche...
Coudonc... ça ne se peut pas ! Pas mon Jean Dujardin, pas OSS 117.
J'ai du regarder une bonne dizaine d'entrevues sur youtube pour saisir l'essence de la bête mais il m'apparaissait tout de même assez sympathique.
À mon arrivée sur le tapis rouge, j'ai été surprise par l'ampleur de l'événement. Le tapis était rempli de danseuses brésiliennes, coiffées de plumes multicolores, avec des corps d'enfer. On se serait cru dans une cage à oiseaux, remplie de perruches super sexy. Les attachées de presse faisaient du bon boulot, tous les journalistes étaient répartis dans différentes cases horaires et nous avions sensiblement tous le même temps alloué pour faire nos entrevues. Le seule hic de dernière minute était que nous devions rencontrer le réalisateur Michel Hazanavicius en même temps que Jean Dujardin, et non séparément, ce qui restreignait de beaucoup la longueur des échanges que j'aurais du avoir avec chacun d'eux. J'ai donc rayé de ma liste le trois quart des questions qui s'y retrouvaient.
Mon tour est finalement arrivé... J'étais éclatante avec ma robe garnie de paillettes roses. Michel Hazanavicius m'a mentionné que mon micro était super mignon. J'avoue qu'avec la robe "ça fessait dans la mite".
J'ai lancé ma première question et ce dernier a commencé à déconner, à faire comme si mon micro était un objet sexuel. Une fois c'est drôle, deux, on rit, trois, ça commence à faire et quatre....
Ahoye ! C'était tellement parti tout croche que je me suis sentie perdre le contrôle et j'ai senti mon coeur battre à 100 miles à l'heure.
Jean Dujardin était plus ou moins intéressé par ce qui se passait, il regardait en arrière, il avait l'air de s'emmerder. Tout ce qui me traversait l'esprit était que Dieu merci, je pouvais peut-être faire du montage pour camoufler certains moments. (Vous n'y verrez que du feu mon monteur est excellent).
Ça allait très vite. Leurs réponses étaient trop courtes, sans détail. Il fallait que je sois vite sur mes patins.
Une fois mon entrevue terminée, je suis sortie du tapis. OUFFFFFF ! C'était quelque chose. J'avais chaud.
Ce n'est que quelques heures plus tard, pendant la soirée que je me suis retrouvée au Charlot, le bar tenu par le Festival Juste pour Rire pendant l'événement.
Jean Dujardin y était pour prendre un verre.
Il m'a vu au loin, m'a reconnue avec ma robe "shinny"and "pink" et m'a salué de la main.
Ah ben ! Ma robe aura au moins servi à quelque chose. C'est toujours plus facile de repérer une boule disco rose parmi une foule.
En attendant mon verre, au bar, j'ai réalisé qu'il était tout juste à mes côtés, je me suis retournée et lui ai demandé à brûle-pourpoint.
-Vous devez vraiment être fatigué de donner des entrevues en rafale comme ça et de toujours répondre la même chose. Ça doit vous ennuyer.
-Non pas du tout ça fait partie du métier.
(Bon ! il est gentil, je ne sais plus quoi répondre)
-et moi de ne trouver qu'à dire:  merci pour l'entrevue, bon séjour à Montréal.
Et là ...il m'a répondu : Catherine ça m'a fait un immense plaisir !
J'étais tellement surprise qu'il se souvienne de mon nom que j'ai répliqué à voix haute: WOW quand même.
Il a répété : Quand même ! (avec l'accent québécois) avec un ti clin d'oeil et un super sourire.
Après mûres réflexions, Jean Dujardin est peut-être plus chouette que je le pensais ;-)

