Le blogue de Catherine

Archive pour le mot-clef ‘Piché: Entre ciel et terre’

Quand une fille dit bye-bye au Hockey.

Thursday 19 November 2009

pourtoujourslecanadienLundi dernier aura été la journée dans laquelle je me suis le plus immergée de hockey. Ce sport de gars-gars, croyez-moi, j’en ai ma dose pour l’année ! L’inculte et néophyte que je suis a bouffé de la sainte Flanelle jusqu’à ce que ça lui sorte par les oreilles. Je n’ai jamais vraiment capoté sur le hockey ! Au contraire, pendant l’adolescence, le son d’une partie qui flottait dans la maison, le samedi soir, pendant que je me préparais pour sortir avec les amis me donnait le cafard. Ça vous donne une idée ?

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Journée du lundi 16 novembre 2009

10H: Projection de presse du film Pour toujours les Canadiens de Sylvain Archambault.

12H: Lunch et discussion sur le film (et sur le hockey). Je suis tellement nulle, je dois savoir qui fait encore partie de l’équipe.

14H: En entrant à la maison, je trouve une surprise dans ma boîte aux lettres, le DVD sur Guy Lafleur.

15H: Habillage, coiffure et maquillage. Je porte pour la deuxième fois dans ma vie un chandail du Canadien Montréal.

17H: Arrivée au Centre Bell, il fait frette, il y a beaucoup beaucoup de monde  (Record Guiness pour une première avec 14 000 personnes), vite vite on sort nos passes médias. Je suis choyée, j’ai pour la première fois de ma vie une grosse équipe avec moi sur le tapis. Il y a mon fidèle Philippe, Véronique Côté, une amie et une grande fan d’hockey qui est venue prendre des photos de l’événement et Virginie Taillefer, ma nouvelle stagiaire, qui est là pour m’aider. En prime, Patrick Dion de Webtivi Mag sur MSN m’accompagne en réalisant un petit “making of”  ayant comme thème Une journée avec le Tapis rose.

17H30 Début des entrevues avec les artisans du films.  Ça parle, encore une fois, de hockey, oui mes amis.

19H: Arrivée des joueurs du Canadien de Montréal. Ça crie, ça hurle, c’est hallucinant sur le tapis, l’ambiance est suchauffée. Alors attention, je sais maintenant qui est Carey Price et à quoi il ressemble.

19H15: Fin du tournage et bière avec l’équipe. Une tradition pour le Tapis rose.

21H Arrivée à la maison, rush d’adrénaline.

22H Bon ben tant qu’à y être pourquoi pas compléter ma culture sportive avec le DVD portant sur Guy Lafleur. Je trouve le documentaire intéressant, cependant la photographie n’est pas très jolie. Le concept d’entrevue ressemble trop à celui de Josélito et de l’émission On prendra toujours un train (le commanditaire du DVD étant Via rail) et malheureusement, derrière Guy Lafleur se trouve une lampe fixée au mur dont le cordon ballotte avec le mouvement du train, ce qui rend l’entrevue très… dérangeante.

23H30: Si ça continue comme ça, je vais saigner du nez, j’ai retenu trop d’info sur le Tricolore. Je n’en peux plus, je tombe dans les bras de Morphée.

Mardi matin, je dis bye-bye au hockey et à tout ce qui me fait penser au hockey. Le temps me dira si je suis devenue une fan ou non du Canadien de Montréal. Je me dis qu’au moins, la porte est ouverte…

Voici des images de cette soirée.

Sur le plateau de Piché: entre ciel et terre.

Friday 13 November 2009

picheentrecieletterre

La visite de plateau du film Piché, entre ciel et terre aura été vraiment jouissive. Il est vraiment excitant d’arriver sur un plateau et que les scènes qui y soient tournées soient significatives et télévisuellement intéressantes.   Surprenant, on ne nous a pas montré pour ce tournage une scène de pilotage mais la reconstitution d’une prison en Georgie où le Commandant Piché a purgé une peine pour trafic de stupéfiants.

Sur un plateau de Sylvain Archambault, ça n’arrête jamais. Le réalisateur déteste interrompre le tournage afin de garder les comédiens sur le qui vive et obtenir le meilleur d’eux-même.

On nous avait averti, Sylvain et Maxime Leflaguais n’auront peut-être pas la chance de faire un scrum (entrevue accordée à plusieurs journalistes) mais une chose est certaine il n’y aura pas d’entrevue individuelle. Pas le temps !

Heureusement sur un plateau tout peut changer, retard sur l’horaire, changement de caméra, notre chance ce jour là a été qu’il faisait frette en ti-pépère.  Les comédiens portaient des couvertures, le réalisateur avait lui son gros manteau rouge en doudoune et il a fallu interrompre le tournage a plusieurs reprises pour réchauffer les comédiens. Philippe mon efficace de caméraman entrait et sortait rapidement de la cour extérieur de la pseudo prison entre les prises pour prendre des images.

-Vite vite ! a crié l’attachée de presse, tu aurais peut-être Sylvain Archambault pour 2 minutes. Je me suis “pitchée” avec super Philippe sur le réalisateur. Yes! nous avons au moins eu le réal. Une heure plus tard, la productrice me tape sur l’épaule et me dit:

-On rentre Maxime Leflaguais à l’intérieur pour 4 minutes. Si tu veux nous suivre peut-être tu seras chanceuse et tu pourras lui parler.

Je rentre, la jeune recrue est attablée pour manger un sandwich.  Bon j’attends quelques minutes en l’observant et en voyant mon temps d’entrevue fondre comme neige au soleil. L’assistante-réalisatrice entre à son tour et crie, on tourne dans deux minutes. Je me dis : Bon ! ça y est, l’entrevue est à l’eau.

Maxime se lève et essaie de terminer son sandwich avant de sortir, il marche à côté de moi en prenant sa dernière bouchée. On ne peut pas le filmer comme ça, il a la bouche pleine. Je le suis comme un petit chien. (On aurait même dit pendant deux secondes que ce que je voulais c’était le sandwich)

L’assistante-réalisatrice crie : 1 minute !

et moi de me dire: Merde de merde !

Je fonce avec ma question…

Portez attention pendant le reportage, Maxime Leflaguais mastique encore les restes de sa collation. Je crois que j’ai pu avoir uniquement 20 secondes avec lui.

Bon cinéma !